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Le meilleur burger que j’ai jamais mangé

4 Déc 2018 | Les gourmandises | 0 commentaires

Je vais vous donner faim. C’est en tout cas le but de cet article. Il fut un temps où avec mon fiston, celui avec lequel je partage le Japon que nous aimons sur la chaîne Youtube Mission Japon, nous étions à la recherche du meilleur burger de France. Une lubie qui nous a amené aux quatre coins de l’Hexagone. Bien sûr, nous n’avons pas tout goûter, sans doute nous reste-t-il – et c’est tant mieux – quelques bonnes adresses à découvrir, mais, en ce qui me concerne, j’ai trouvé dans cette petite aventure culinaire mon Saint Graal.

Je reste assez classique dans mes goûts. Un bon burger, pour moi, c’est du boeuf, du fromage, du bacon et surtout des cornichons malossols coupés en fines tranches. Je déplore trop souvent l’absence de cet ingrédient qui m’est indispensable pour une bonne régalade burgerienne.

Bon, pas d’bol, le burger qui arrive number one dans ma liste n’en a pas, de cornichons. C’est qu’au final l’ingrédient ultime reste quand même le parfait assemblage de tous les composants, l’osmose des goûts et des textures. N’empêche que la légère acidité et le croquant du… mais, bon, passons. 😉

Alors, il est où ce meilleur burger ?

C’est à Paris que je l’ai trouvé. Dans le 10ème, rue du Faubourg Saint-Denis pour être précis. Les connaisseurs, les happy few nomment l’enseigne PNY, à prononcer « pi-aine-waille ». Comme je suis un bon gros provincial, pour moi, c’est Paris New York. Faut dire que si tu fais une recherche sur Google, tu vas te fader un bon nombre de sites de voyages avant de trouver le burger.

La philosophie de la chaîne tient dans la qualité des produits, tous sourcés.

Et donc le meilleur burger de la carte c’est… ?

The return of Cowboy. Une tuerie. On y trouve un bun de chez Rachel’s Cake, un steak haché de bœuf (maturé plusieurs semaines en chambre froide) de 130 grammes cuit à la flamme, en provenance de la ferme Le Ponclet en Bretagne, du cheddar affiné 9 mois, du confit d’oignon, de la poitrine fumée, un beignet d’oignon, et la fameuse sauce barbecue maison. Je pense n’avoir rien oublié. Et je me répète, c’est une tuerie !

En accompagnement, vous avez le choix entre trois sortes de frites : classiques, à la patate douce et, j’avoue, j’ai une préférence pour la troisième où les frites sont recouvertes de cheddar affiné 18 mois fondu et de bacon fris. Ne pas se peser pendant une semaine après le repas, surtout.

Vous avez, bien sûr, d’autres burgers sur la carte jouissant de la même attention, et parmi ceux-ci un tribute au Big Mac (oui oui, celui de chez mc Do mais en plus gourmand, il va sans dire).

J’aimerais beaucoup que certains d’entre vous puissent goûter la bête et me dire ce qu’ils en pensent dans les commentaires.

Pour en savoir plus sur l’enseigne, la carte, la philosophie de l’enseigne, tout ça, rendez-vous sur pnyburger.com.

Cet article n’est pas sponsorisé mais si Paris New York veut me faire tester de nouveaux burgers, je suis preneur, hein ! 😉

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