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Serial Sticker – votez pour moi !

13 Avr 2019 | Un peu de moi | 0 commentaires

Serial sticker

« La nuit, le jour, il promène sa longue silhouette dans la ville, partout. Aucune rue, aucune impasse n’est inconnue de ses Converses usées… »

Pour lire la suite et pour voter pour ma nouvelle, cliquez ici.

Il ne vous intéresse sans doute pas plus que ça mais une bonne nouvelle tombée cette semaine m’impose le sujet de cet article, moi.

Commençons par the good news. J’ai écrit une courte nouvelle – environ trois minutes à la lecture – qui a été retenue pour participer au Grand Prix du court version printemps 2019 du site Short édition. Bon, parmi quelques centaines d’autres, hein, c’est pas un exploit ! Mais ça fait bigrement plaisir. Maintenant, ce sont les votes, vos votes, qui vont décider de la place qu’obtiendra le texte. Clairement, ce sera l’auteur à la plus grande communauté et non celui faisant montre du plus grand talent qui aura toutes ses chances. Mais, bon, un judicieux mélange des deux, c’est pas mal non plus.

Si un jour, pirate que vous êtes, vous avez l’occasion de farfouiller dans mon disque dur, vous tomberez sur un dossier intitulé « Textes, idées et histoires ». Il regroupe des tonnes d’idées de fiction sous toutes formes, des débuts de textes, des phrases et quelques nouvelles abouties dont certaines ont été éditées dans divers recueils. Je suis un nouvelliste. J’aime le court. L’Impossible Dictionnaire en est l’exemple le plus flagrant. Je suis obsédé textuel tendance éjaculateur précoce. Je prends vite plaisir à finir une histoire. À plusieurs reprises, j’ai tenté le long mais rien n’y a fait. Ça s’appelle aussi une grosse feignasse.

Le temps est arrivé du passage obligé de la liste avec les livres ou recueils auxquels j’ai participé, cela va d’une série de définitions pour les trois premiers bouquins aux nouvelles pour les autres :

Le Dictionnaire des verbes qui manquent – Tome 1 – Les éditions du même nom (2009)
Le Dictionnaire des verbes qui manquent – Tome 2 – Les éditions du même nom (2010)
Le Dictionnaire des verbes qui manquent  – Chiflet&Cie (2010)
L’Exquise Nouvelle – Éditions La Madolière (2011)
Les 7 petits nègres – L’Exquise Nouvelle saison 2 – In Octavo édition (2013)
Les Aventures du Concierge Masqué – L’Exquise Nouvelle saison 3 – L’Exquise édition (2013)
Projet.Ayiti15-812 – Editions 1/4 hibou (2014)
Les 13 meilleures façons de faire faillite – Éditions du fil à retordre (2013)
Gun Club, 24 histoires pour Jeffrey Lee Pierce – Camion Blanc (2015)
Motörhead, 24 histoires pour Lemmy – Camion Blanc (2015)

Je me demande si, un jour prochain, je ne sortirai pas toutes ces nouvelles retravaillées dans un recueil, peut-être en y ajoutant quelques inédits pour faire la claque et enfin avoir mon seul nom sur la couverture. Je me tâte. Et j’aime ça.

Depuis 2015, l’envie d’écrire des nouvelles m’avait lâché. Presque en même temps que ma boulimie de lecture. C’est souvent lié. Je continuais, parfois, à écrire plus des chroniques perso que des nouvelles pour mes amis Facebook. Sans grand lectorat. C’est que même quand on fait court en comparaison d’une nouvelle, c’est beaucoup trop long pour les réseaux sociaux. Facebook, c’est comme le bottin, tu lis trois lignes et tu décroches. Les moins de vingt ans s’interrogent sur le mot que je viens d’utiliser. C’est quoi un bottin ? Le seul livre à l’époque où tout le monde avait la chance de pouvoir trouver son nom.

Puis un jour, je me suis dit que ça pourrait être une bonne idée de reprendre une partie des textes perdus dans le grenier de Mark Zuckerberg. J’ai créé un avatar, David Hey Ho. Je lui ai offert un site internet. Et depuis, des textes selon l’humeur du moment y trouvent refuge avec une audience encore plus confidentiel mais dans un bel écrin.

Il y a quelques jours, je reçois le mail d’un auteur dont j’apprécie particulièrement le style, Henri Girard, qui me propose de voter pour son texte, Les Ânons du Panurge. Je lis. J’adore. Je vote. Pour cela, il me faut me connecter. J’ai un compte. Je m’exécute. Après avoir donné la note maximale, la nouvelle le mérite amplement, je me rends sur mon profil pour y découvrir deux textes dont j’avais oublié l’existence, que j’avais déposé là, négligemment, il y a trois ans. Au moment où j’ai arrêté d’écrire des nouvelles. Je n’y étais plus revenu depuis. Peu de lectures, une trentaine tout au plus, et aucun coeur allumé prouvant le plaisir des mots lus. D’un œil vierge de tous souvenirs, j’explore le texte intitulé « Serial Sticker ». Je ne le trouva pas si mal. Injustice. Un mot qui me vient comme ça. L’agencement des mots, l’histoire, la façon dont on découvre progressivement de quoi il en retourne. Je sens pourtant qu’il manque le petit plus qui donnera une épaisseur à l’action, au personnage. Dans Top Chef, on aurait dit « le plus plus qui fera la différence et donnera du peps à mon histoire ». Je suis prêt, telle Pénélope, à défaire la trame de mon histoire pour en tisser une nouvelle, y ajoutant un ou deux fils précieux. Cette seconde version nait dans l’heure. Et c’est ce texte pour lequel vous pouvez désormais voter. Pour continuer à filer la métaphore culinaire, si, grâce aux nouveaux ingrédients, vous vous régalez à la dégustation de mon plat signature, offrez lui les étoiles qu’il mérite.

Promis, dans le prochain article, je ne vous mettrai plus à contribution et je ne parlerai pas de moi. 😉

Serial sticker

« La nuit, le jour, il promène sa longue silhouette dans la ville, partout. Aucune rue, aucune impasse n’est inconnue de ses Converses usées… »

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