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Connaissez-vous tous ces dinosaures de fiction ?

22 Nov 2018 | Les miscellanées | 0 commentaires

J’aime les listes comme mine de connaissances brutes. J’aime aussi les listes quand elles ont un intérêt proche de la blague. C’est dans cette deuxième catégorie que je vous embarque aujourd’hui avec un casting de dinosaures de fiction on ne peut plus superflu donc rigoureusement indispensable. Cinéma, TV, dessin animé, manga. C’est parti pour un tour dans la préhistoire moderne !


Son générique est une chanson chewing-gum dont on a du mal à se défaire. Il a fait le bonheur des enfants dans la fin des années 80 sur FR3. Il est de retour depuis la rentrée sur M6 avec une tête chelou, je trouve. Je vais faire vieux con mais je préférais largement la première version. Je vous laisse en juger avec les deux génériques. C’est, bien sûr, Denver le dernier dinosaure mais le premier de notre liste.


Version 1989


Version 2018


Dans un autre style, il est à lui seul un message contre le nucléaire et… les États-Unis qui l’ont pourtant porté à l’écran en 1998 sous la direction de Roland Emmerich. Dans le premier d’une longue liste de films qui lui seront consacrés, en 1954, Godzilla, puisque c’est de lui dont il est question, est le fruit des radiations atomiques. Il incarne la peur des Japonais suite aux bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki et la possibilité qu’ils se reproduisent. Vous en saurez plus prochainement sur le monstre japonais puisque je vous prépare un article complet sur sa pomme.

En attendant, je vous laisse découvrir le trailer du dernier animé en date consacré au Kaiju.


Lui, c’est ma madeleine de Proust à moi. Oui, je suis vieux. Retournez sur la page d’accueil et attardez-vous sur le dessin me représentant pour vous en convaincre. Je pense pourtant que les moins de vingt ans le connaissent. C’est un monstre gentil. Il vit au paradis. C’est… c’est… Casimir de L’Île aux enfants, bien sûr. Il est apparu sur les écrans de télévision français en 1974.

Mais si ce nom ne vous dis rien, je vous propose un bond dans le temps. Nous sommes le 16 septembre, quelques jours après la rentrée des classes. Vous venez de rentrer de l’école. Après avoir ouvert la porte d’un des placards en formica de la cuisine pour y chiper le reste d’un paquet de choco BN. Vous allumez la télé, tournez le bouton pour la régler sur la troisième chaîne. Vous vous installer installez. Au bout de quelques secondes, vous entendez les premières notes du générique…


Il s’appelle Petit-Pied. Depuis 1988, il a eu les honneurs de pas moins de quatorze longs métrages d’animation et d’une série TV. Le premier film se passe, comme son titre l’indique, dans la Vallée des merveilles. Il a été produit par Steven Spielberg et réalisé par Don Bluth (dont on a déjà parlé dans Qui sont les Nine Old Men ?). C’est Le Petit Dinosaure.

Allez, petite liste dans la grande liste avec les surnoms de races de dinosaures de la série :

  • Petit-Pied est un apatosaure :  long-cou
  • Céra est une tricératops : trois-cornes
  • Pointu est un stégosaure : queue-à-pointe
  • Becky est une saurolophus : grande bouche (ou nageuse selon les films)
  • Pétri est un ptéranodon : volant (cependant, les ptéranodons ne sont pas des dinosaures)
  • Leur ennemi est un tyrannosaure : Dents Tranchantes


Toujours en dessin animé, il existe un autre petit dinosaure répondant au nom de Dink. Deux saisons et puis s’en vont produites pour la chaîne CBS Kids entre 1989 et 1991. Elle sera diffusée sur TF1 dans TF! jeunesse. Un petit dinosaure qui se promène avec ses petits amis dinosaures… Ça ressemble quand même pas mal au précédent, non ?

Jugeons plutôt en jetant un oeil sur l’opening version US.


Restons dans la série d’animation TV avec Les Diplodo. Coproduction américano-franco-japonaise, elle a été créée par Jean Chalopin (dont je vous reparlerai très prochainement) et Bruno Bianchi. C’est un total de 156 épisodes de 6 minutes qui fut diffusé en France en 1988. Une suite avec des épisodes plus longs (26 minutes) suivront la même année. Comme beaucoup de dessins animés pour la TV dans les années 80, la série avait pour unique but de faire vendre des jouets, en l’occurrence les Pocket Aurus de Bandai.


Vous vous souvenez de cette série produite par la Jim Henson Company – Les Muppets, c’est eux ! – dans laquelle on suivait le quotidien d’une famille de dinosaures et qui s’intitulée… Dinosaures ? Cette fois, nous ne sommes plus sur du dessin animé. Les personnages sont des animatronics commandés par des marionnettistes dissimulés à l’intérieur.

L’idée de base de la série était plus de critiquer la société de consommation américaine sous forme anthropomorphique que de parler de dinosaures. Je ne me souviens plus du dernier épisode mais selon ce que j’ai pu en lire sur le net, il aurait fortement marqué de par sa noirceur et son pessimisme, prenant le contre-(petit)pied du ton humoristique du reste de la série.


De la nuit noire surgit le Piratosaure… Il attaque les navires pour voler leurs trésors, car il se nourrit d’or et de pierres précieuses.

Dans cette série de livres pour enfants, écrite et illustrée par Alex Sander, on suit les aventures de ce drôle de pirate préhistorique se prenant tour à tour pour Indiana Jones (Le Piratosaure et le trésor des pyramides), pour Cristiano Ronaldo (Le Piratosaure Vainqueur de la Coupe !) ou pour David Vincent (Le Piratosaure et les Martiens). Le héros est la preuve mathématique que moins par moins, ça fait plus. Un dinosaure, ça fait peur. Un pirate, ça pille et tue tout le monde. Le Piratosaure est l’ami des enfants.


Vite sorti, vite oublié, le 39ème classique d’animation des studios Disney, sorti en 2000, s’appelait… Dinosaure. Il s’agit du premier log métrage animé de Disney mêlant personnages en images de synthèse et prises de vues réelles en décors naturels. Autant les effets sont – et restent – bluffant autant le film est vide et inintéressant. Et pourtant, je pense que nous avons échappé au pire puisqu’à l’origine, dans sa première version, le film devait être muet, comme La Guerre du feu.


Et si la météorite à l’origine de l’extinction des dinosaures avait « raté » la Terre. C’est le postulat de départ d’un dessin animé Pixar qui, lui non plus, n’a pas trouvé son public. Décidément, Disney et les dinosaures, c’est une histoire compliquée. Je me demande même s’il n’y aurait pas matière à un article. Vite, ma todo list !

Le Voyage d’ArloArlo étant le nom du petit dinosaure héros de l’histoire – n’est pas si vieux. Il est sorti en 2015, entre Vice-versa et la suite de Nemo, et fut le premier (seul ?) bide de Pixar. Son titre québécois – j’adore les titres québécois, ma todo list est toujours là ? – est Le Bon Dinosaure. Bande-annonce !


C’est dans Prehistoric Man, sorti en 1905, qu’apparaît le premier dinosaure de l’histoire du cinéma. Le premier a avoir un nom arrivera neuf ans plus tard, en 1914, et s’appelle Gertie. En 1925 sort Le Monde perdu tiré d’un roman de Conan Doyle, le créateur de Sherlock Holmes. Vous pouvez d’ailleurs regarder le film en entier sur Youtube. Puis viendront King Kong (1933), Tumak, fils de la jungle (1940) et son remake de la Hammer (1960), Le Monstre des temps perdus (1953), Voyage au centre de la Terre (1959), Le Sixième continent (1975), sans oublier Jurassic Park (1993) et ses suites.

On dénombre bien d’autres dinosaures imaginaires. En voici une petite liste très rapide :

  • Dinomir le géant, issu d’une série de livres pour apprendre à lire aux enfants de Quentin Blake.
  • Pop, encore un petit dinosaure, encore pour les tout-petits, encore illustré par Alex Sanders.
  • Tom le dinosaure, une série animée européenne de 2004.
  • Diego Brando, personnage du manga JoJo’s Bizarre Adventure transformé en dinosaure après avoir été contrôlé par le Dr Ferdinand.
  • Baragon,un kaiju qu’on découvre pour le première fois en 1965 dans le film japonais Frankenstein vs. Baragon (oui, ça existe ! ).
  • Bowser, un dinosaure entre dragon et tortue, antagoniste de Super Mario dans les jeux vidéos du plombier moustachu.
  • Yoshi, nettement plus sympathique, également découvert dans les jeux vidéos Nintendo en compagnie de Mario.
  • Dinobot, un personnage de la série Animutants sans rapport avec les robots-dinosaures, les Dinobots, de chez Transformers,
  • Plodoc, Diplodocus de choc, série télévisée d’animation franco-allemande de la fin des années 90.
  • Last but not least, je ne pouvais pas vous quitter sans vous présenter mon dino à moi, celui de l’Impossible Dictionnaire, le Dicodoplus, dont vous trouverez la définition ici.

Et vous, connaissez-vous d’autres dinosaures de fiction ?

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