Temps de lecture : 12 min

L'histoire des Dreamland

19 Avr 2020 | Les parcs d'attractions | 4 commentaires

En ce moment, je vis le paradoxe de la possibilité d'une audience record et d'un manque flagrant - appelons ça lassitude virale - d'entrain à l'écriture d'article. Je les vois les collègues qui bombardent profitant de l'aubaine, les malins. Ma plume pèse une tonne, elle s'embourbe, se molduse, se blobise, s'enlise, morne confinement.

Et puis, il y a quelques jours, j'ai vécu l'étincelle salvatrice. Parmi les posts du fil d'actualité Facebook que je compulsais négligemment, celui de Jean-Marc Toussaint m'a boosté l'envie. Mais si, vous le connaissez. Je l'ai interviewé lors de la fermeture du Transdemonium du Parc Astérix. En plus d'être un professionnel des parcs d'attractions, JMT est un passionné de roller coasters. En cette période de #RestezChezVous, il a décidé de partager sur son compte FB un vidéo par jour de ses montagnes russes préférées. Là, c'était le Scenic Railway du parc Dreamland. On s'est appelé. Je lui ai demandé s'il m'autorisait à utiliser son texte dans le cadre d'un article aux contours assez flous à ce moment du game. Il a tout de suite accepté. Un prince.

J'avais mon coup de pied au cul. J'avais la matière. Il me manquait l'angle. Puis vint l'illumination. Et si je vous racontais l'histoire des Dreamland. En fin d'article, je vous proposerai une liste des "autres Dreamland" mais pour l'heure, nous allons nous intéresser aux parcs d'attractions ayant porté ce nom. Vous allez découvrir une histoire incroyable, riche, aux ramifications insoupçonnées, avec ses joies, ses drames et ses happy end, parfois. Dreamland au pays de la réalité, c'est parti !

Bienvenue à Dreamland

Quand on parle parcs d'attractions, parcs à thèmes, à un moment ou à un autre le nom de Disney s'invite inévitablement dans la conversation. On ne prête qu'aux riches. Cet article ne dérogera pas à la règle. Parlons-en même tout de suite. Dreamland, c'est le nom du parc d'attractions qu'on découvre dans la deuxième partie du live action de Dumbo sorti dans les salles l'an dernier. Son réalisateur, Tim Burton, n'a jamais caché son amour en même temps que son ressentiment envers la société à la souris. Une histoire compliquée. Alors quand le méchant de l'histoire se trouve être le propriétaire cupide d'un parc d'attractions, tout le monde imagine une critique vengeresse envers ceux-là même qui le payent pour le film. C'est que le côté gothique du réalisateur ne trouve que très peu d'écho dans les lieux barbapapa, si on excepte les Phantom Manor, et autres Haunted Mansion où l'univers de Tim Burton s'invite tous les ans de la période d'Halloween aux fêtes de Noël avec une rethématisation façon Étrange Noël de M. Jack. Et puis, si le premier film issu d'une attraction Disney, bien avant Pirates des Caraïbes, Le Manoir hanté et les 999 Fantômes, avait eu Tim Burton comme réalisateur plutôt que Rob Minkoff à qui l'on doit pourtant l'excellent Roi lion (version animée), ça aurait eu une autre gueule et assurément un meilleur box office.

Mais même si on trouve des bouts de Disney World dans le Dreamland de Burton comme Wonders of Science qui ressemble beaucoup trop à Carousel of progress de Tomorrowland au Magic Kingdom de Floride, la prime inspiration est ailleurs. Un indice s'est glissé dans la présentation de l'antagoniste du film lors de sa première apparition à l'écran : "L'empereur du divertissement, l'architecte des rêves, le Christophe Colomb de Coney Island, V.A. Vandevere."

Au début étaient les trolley parks

Au 19ème siècle, aux États-Unis, les compagnies des transports voulant inciter à l'utilisation de leur tramways ou de leurs trolleybus décidèrent de concevoir des destinations de rêve aux terminus de leurs lignes. Ainsi naquirent les trolley parks, plus ou moins ancêtres de nos parcs d'attractions. Au départ juste des aires de pique-nique, des pavillons proposant parfois des concerts ou des soirées feux d’artifices, ces lieux de loisirs évoluèrent avec l'ajout de piscines, de carrousels, de grandes roues, de roller coasters, etc.

Les premiers parcs voient le jour à partir des années 1830 du côté de... Coney Island, on y vient, une presqu'île située au sud de Brooklyn à New York. En 1876, deux millions de passagers utilisent la ligne de tramway hippomobile entre Brooklyn et Coney Island pour visiter les parcs. Le premier parc d'attractions permanent des states à demander un prix d’entrée sous forme de tickets ouvrit à Coney Island en 1895. Il s'appelait Sea Lion Park, Le succès grandissant de ce nouveau type de destination attira les investisseurs sur la péninsule. Steeplechase Park fut le premier à voisiner en 1897, suivi de Luna Park en 1903 et de... Dreamland en 1904.

Au début du vingtième siècle, on comptait plus d'une centaine de parcs de la sorte à travers le monde, une grande majorité étant éparpillée sur le sol américain. L'âge d’or des parcs d'attractions dure jusque dans les années 1920. Il faut dire qu'avec l'augmentation du nombre d'automobiles, les transports en communs sont délaissés. De nouveaux parcs plus éloignés des métropoles voient le jour. Ils ont l'avantage d'être plus grands parce que situés sur des terrains moins chers. Même s'ils ne sont accessibles que par les seuls automobilistes, leur succès est grandissant et de nombreux trolleys parks en pâtissent. La fin d'une ère. C'est rigolo parce qu'à quelques détails près, on retrouve dans ces changements les éléments de l'intrigue de Qui veut la peau de Roger Rabbit avec Townville dans le rôle du parc à thème.

Le premier Dreamland

Mais revenons dans la réalité. Le Dreamland  de Coney Island, le premier des Dreamland, est créé en 1904 par l'homme d'affaires William H. Reynolds, un promoteur immobilier qui développa quelques quartiers de Brooklyn comme Prospect Heights et Borough Park à la fin des années 1890. Il s'associa au Tammany Hall, un nom qui vous dira quelque chose si vous êtes féru d'histoire américaine ou si vous avez vu le film de Scorcese Gangs of New York. Sinon, sachez que cette organisation est devenue un symbole de la corruption aux États-Unis. Il faut dire que Reynolds n'était pas non plus une oie blanche. Pour concevoir le parc, il fait acheter par des prête-noms deux petites parcelles de terrain à un tarif tout à fait modique au vu de l'envolée des prix sur Coney Island. Elles sont séparées par une rue publique, West 8th Street, l'empêchant de les réunir pour en faire un espace propice à recevoir moult attractions. Quelques graissages de mains plus tard, la rue est fermée et cédée au promoteur. Une bonne affaire puisque le prix des propriétés nouvellement connectées double de valeur du jour au lendemain. Petite anecdote croustillante, des années plus tard, on découvrit que Dreamland avait consommé des millions de litres d'eau aux frais du contribuable à partir des conduites d'incendie de la West 8th Street qu'on avait oublié de fermer.

Rien ne peut plus empêcher les travaux de commencer. Le parc profite de la première année d'expérience de Luna Park pour investir dans les attractions à succès. Une architecture élégante, des expositions éducatives, un parcours de montagnes russes, une copie des canaux vénitiens avec balades en gondoles, un village de lilliputiens et une note d'électricité faramineuse puisque le parc a la réputation d'être composé d'un million d'ampoules électriques. Ce gros avantage sur la concurrence fut malheureusement le clou de son cercueil. Le 27 mai 1911, vers 1 heure 30 du matin, une série d'ampoules explosent et met le feu à une attraction du nom de, ça ne s'invente pas, Hell Gate, en français "La porte de l'enfer". L'incendie se propage rapidement sur tout le parc. Les conduites d'incendie mise à contribution autrement que pour leur rôle premier, comme nous l'avons vu, ne suffisent pas à circonscrire les flammes.

[SPOILER ON] Vous avez remarqué ? La même fin que dans Dumbo. [SPOILER OFF] 

Aujourd'hui, si vous vous rendez à Coney Island, vous trouverez L'Aquarium de New York et la station de métro qui lui est réservée à l'emplacement du parc.

Pendant ce temps là, en Australie...

Deux ans après l'ouverture du parc de Coney Island, un petit frère au nom identique voit le jour en Australie, dans la banlieue de Melbourne de St Kilda. Son instigateur, Eric Salambo,est un artiste de vaudeville qui n'entend que très peu de choses à la gestion de ce type de lieu. Et malheureusement, le parc connaît une vie plus courte que le Dreamland originel fermant ses portes en 1909 après seulement 3 saisons, probablement à cause de prix trop élevés.

Et c'est là que le miroir inverse l'histoire précédente. Quand du côté de Coney Island, Dreamland naît pour enterrer le concurrent déjà en activité Luna Park, à Melbourne, Dreamland meurt pour laisser la place à un nouveau parc en 1912, un nouveau parc intitulé... Luna Park. Étonnant, non ? Cette fois, l'équipe à l'origine du parc est composée de professionnels. La Greater JD Williams Amusement Company s'associe à des dizaines de designers, constructeurs et experts de foires du monde entier dont certains se sont distingués à Coney Island justement. Le succès est immédiat.

Non seulement le parc est toujours en activité aujourd'hui mais il a en son seing les plus vieilles montagnes russes du monde, inaugurées en même temps que le parc. Une petite précision toutefois. C'est parce qu'elles ont fonctionné sans interruption depuis leur ouverture qu'elles peuvent s'enorgueillir de ce titre. Parce que, sinon, les "vraies" plus vieilles sont Leap The Dips de Lakemont Park, ouvertes depui 1902 mais avec une interruption entre 1986 et 1998. Ah oui, j'ai oublié de vous donner leur nom, Scenic Railway.

Feat. Jean-Marc Toussaint

Et comme le hasard fait bigrement bien les choses, c'est un autre Scenic Railway que présentait Jean-Marc dans le post que j'évoquais en début d'article. Mieux, ce roller coaster est une attraction d'un parc situé à Margate dans le sud-est de l'Angleterre, un parc dont le nom vous dira quelque chose... Dreamland. It's a fucking small world, isn't it?

Je laisse maintenant la plume à Jean-Marc Toussaint, ce qui en terme élégant veut dire que sans pitié j'y vais de mon copié-collé de post Facebook, grosse feignasse que je suis :

"Le parc ouvre en 1880 mais ne prendra le nom de Dreamland qu’en 1920, année de construction de son coaster en bois, le Scenic Railway. Jusqu’aux années 90, c’est l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Angleterre, offrant un pendant à Blackpool Pleasure Beach, édifié, lui, au nord de Liverpool. Après la reprise par un opérateur de casino local peu attentif, le parc tombe un peu en désuétude.

Ma première visite date de 2000, en compagnie de mon vieil ami Justin (fondateur du magazine First Drop et de l’European Coaster Club) et de ma bande de joyeux turlurons, les Coasterboyz. C’est le coup de foudre. Nonobstant la perte de son vernis, le site possède un charme indéniable, et le coaster, qui n’est ni le plus haut, ni le plus rapide qui soit, est un véritable morceau d’histoire, représentant la quintessence des attractions familiales à sensations telle qu’on les concevait pendant l’Âge d’Or.

Et puis, en septembre 2003, le couperet tombe.

L’opérateur décide de raser le parc pour réaliser une opération immobilière. On est en bord de mer, l’emplacement est idéal.

Je saute dans ma voiture pour assister à la soirée d’adieu. Une très belle fête, digne et triste.

C’est alors qu’entre en scène Nick Laister. Le gars est un spécialiste de la planification des espaces de loisirs. Très attaché à Dreamland et au Scenic, il parvient à faire classer le coaster au catalogue des bâtiments historiques. La vénérable attraction ne pouvant être ni démontée, ni déplacée, l’opérateur ne peut plus lancer son projet. Une bataille juridique s’engage.

Avec la fermeture du parc, c’est le cœur même de la ville qu’on poignarde. Les vacanciers, qui se raréfiaient déjà depuis quelques années, vont cesser de venir à Margate. Boutiques, restaurants et hôtels vont fermer leurs portes. Dreamland est un véritable enjeu économique.

Je propose alors mes services à Nick et à sa campagne de sauvetage. Je suis l’un des rares professionnels à m’intéresser de près à l’affaire. Nous créons le plan conceptuel du parc idéal que nous souhaiterions voir renaître afin d’intéresser des repreneurs. J’organise même une visite avec des représentants du Parc Astérix (le groupe est alors en pleine phase d’acquisition de petits sites à l’étranger) mais le prix demandé par le propriétaire est exorbitant.

Mais mon projet de renaissance est un vrai pavé dans la mare. Repris dans la presse, à la télévision et à la radio, il aide à remettre Margate et Dreamland sous le feu des projecteurs.

Nick et son équipe finissent par lever des fonds et je me retrouve à produire d’autres versions du plan, plus réalistes, ainsi que des dessins conceptuels pour un parc d’attractions qui ferait également office de musée… sur les parcs d’attractions !

Notre travail va payer. En ciblant les demandes, nous obtenons une subvention de la Loterie Nationale pour la préservation des sites historiques, ainsi qu’une autre, initiée par le Prince de Galles, destinée à la réhabilitation des stations balnéaires britanniques.

Le 7 avril 2008 nous parvient la plus épouvantable nouvelle qu’on puisse imaginer. Un incendie s’est déclaré dans le local technique du Scenic. Malgré les efforts des pompiers, la gare, les trains, l’atelier de maintenance et 25% de la structure ont disparu dans les flammes. Soupçonné - mais cela n’a pas été prouvé - d’avoir commandité l’incendie, le propriétaire est contraint par la ville de vendre le parc à un prix raisonnable. Margate se porte acquéreur du site. Malgré le drame, on entrevoit enfin une issue.

Au cours des années qui vont suivre, je me retrouve engagé comme senior-consultant pour piloter le conseil d’experts et le cabinet d’architecture. Je perds cependant le poste de designer principal, celui-ci revenant à une agence de pub rétro-chic - imposée par le nouvel opérateur du parc - ayant le vent en poupe. Ce qui va coûter beaucoup trop d’argent à mon goût. Voilà, c’est dit. Mais quand un projet comme celui-ci prend de l’ampleur, on ne peut plus tout contrôler. Hélas.

Toujours est-il qu’après 12 de travail acharné, Dreamland ouvre à nouveau ses portes le 19 juin 2015. J'assiste à la cérémonie. Avec Nick et Justin, on fuit quelques instants les mondanités pour partager un traditionnel Fish'n'Chips à l'entrée du parc. Nous fondons tous en larmes et tombons dans les bras les uns des autres.

Le Scenic Railway, entièrement restauré, ouvre quelques semaines plus tard.

La première saison sera un peu rude. Quelques erreurs commises par la direction (ce serait trop long à expliquer mais - par exemple - imposer le billet à tarif unique sur une site qui, depuis cent ans, était en accès libre avec des attractions payantes…) vont rebuter le public.

Un autre opérateur prend les choses en main et le parc sort du rouge en octobre 2017.

Life is a rollercoaster, with ups and downs. Just ride it !

Mais que dire de plus au sujet du Scenic Railway ? Un long circuit de 900 m, une hauteur (vertigineuse) de 12m, une vitesse maximale de 56 Km/h, un élévateur à câble, et des sensations qui varient d’un tour à un autre fonction de l’humeur du technicien, embarqué sur chaque train, qui en contrôle le freinage. Quand il sent qu’il a à son bord une bande de fans, il lâche tout. Un régal. Et quelle fierté d'avoir pu contribuer à sa renaissance.

Thanks for all your help through the years, Jean-Marc. You were the first person to bring our vision alive on a masterplan, which allowed us to go out there to people like Heritage Lottery Fund and the UK Government and ask them to support the project financially. You stayed with the project for what must be 10 years, and your input at design meetings was always appreciated.
Nick Laister, Chairman, The Dreamland Trust

I just love the smell of grease and wood of a newly-reborn coaster in the morning…"

Avant votre tour virtuel de Scenic Railway, si vous voulez en savoir plus sur l'étonnante renaissance du Dreamland de Margate, je vous invite à la lecture de quelques articles de presse (en anglais) ICI et ICI. Et puis il y a celui-ci aussi :

Quand Disney à son corps défendant boucle la boucle

Terminons ce tour d'horizon par le Japon avec une petite escale aux États-Unis. Nous sommes fin des années 50. Walt Disney vient d'ouvrir son parc. Kunizu Matsuo, président de la Nihon Dream Kanko, profite de son séjour américain pour visiter Disneyland. Il en a beaucoup entendu parler et veut se rendre compte par lui-même de ce que donne ce nouveau lieu de loisirs. Il est ébahi. Mieux que tout ce qu'il avait pu imaginer. À telle enseigne qu'il décide de contacter Walt pour lui proposer une collaboration pour un projet qui ne quitte plus son esprit : construire un Disneyland au Japon, à Nara. Les deux hommes travaillent ensemble mais de sévères différents lors de la phase de construction sur les coûts de franchise mettent fin à leur alliance. Exit Nara Disneyland et bonjour... Nara Dreamland.

Ce n'est donc pas un hasard si ce parc disparu en 2006 ressemblait très fortement à Disneyland (voir la carte ci-dessous). Pour le plaisir des amateurs d'urbex, il fut laissé à l'abandon 10 ans avant d'être définitivement démoli en 2016.

Ça me file toujours la chair de poule de voir un parc d'attractions à l'abandon. Le choc du rêve et de la réalité sans doute. Si ça vous tente malgré tout, je vous invite sur le site de Jordy Meow pour découvrir ses photos du lieu quelques années après sa fermeture.

Les autres parcs Dreamland

Le nom évocateur de plaisirs, vous le savez maintenant, a marqué l'histoire des parcs d’attractions. C'est pour cette raison qu'il fut repris plein de fois un peu partout sur la planète. L'article étant suffisamment long, je vous liste simplement quelques autres parcs Dreamland :

  • Seabreeze (Rochester, États-Unis) se nomma Dreamland des années1940 jusque dans les années 70
  • Dreamland (Seoul, Corée du Sud) a fermé ses portes dans les années 2000
  • Dreamland (Minsk, Biélorussie) ouvert en 2010 est toujours en activité
  • Dreamland (Koriyama, Japon) un autre parc japonais de la préfecture de Fukushima
  • Dream Land (Phnom Penh, Cambodge) ouvert en 2011 et fermé en 2016
  • Dream Land (Isfahan, Iran) ouvert en 2014 et toujours en activité
  • Dream Land (Chittagong, Bangladesh) parc familial ouvert dans les années 2000
  • Magic Land (Amman, Jordanie) qui porta également le nom de Dreamland
  • Dreamland (Decatur, États-Unis) un trolley park à la courte vie, de 1905 à 1911

Les autres Dreamland

Dreamland, c'est aussi :

  • Une série de manga de Reno Lemaire publié pour la première fois en janvier 2006 ;
  • Une série télévisée d'animation diffusée du 21 novembre 2009 au 26 novembre 2009 sur BBC ;
  • Le titre original de Zone 51, un épisode de X-Files ;
  • Le titre de pas mal de films comme ceux de Jason Matzner (2006), de James P. Lay (2007) ou encore de Nicholas Jarecki, dont la sortie est prévue en 2020 ;
  • Le titre d'un paquet de BD (la liste est trop longue) ;
  • D'un éditeur de livres de cinéma ;
  • D'une enseigne de magasins de jouets belge ;
  • D'un groupe de heavy metal suédois.

Sources infos : Jean-Marc Toussaint, Wikipédia, cinemablend.com, heartofconeyisland.com, japanpropertycentral.com
Sources images : www.framestore.com, viewing.nyc, stephenk1977, www.kentonline.co.uk, Jordy Meow

 

 

J’ai du réseau !

Notification sans mail

Vous pouvez aussi vous abonner sans adresse mail en cliquant sur la cloche en bas à droite de l’écran.

Pour toujours recevoir votre petite dose de BID hebdomadaire, abonnez-vous à la bidletter !

[mailpoet_form id= »1″]