Temps de lecture : 5 min

Brèves de parconautes N°4

2 Juin 2019 | Les parcs d'attractions | 0 commentaires

Disneyland : Star Wars : Galaxy’s Edge ouvert !

Je vous en parlais en novembre dernier, le nouveau land du parc originel Disney d’Anaheim dédié à Star Wars a enfin ouvert ses portes le 31 mai accueillant quelques centaines de fans de la licence.

Sur une superficie de 5,5 hectares, cet investissement d’un milliard de dollars transporte les visiteurs dans un repaire de contrebandiers de la  planète Batuu, Côté attraction, seul Millennium Falcon : Smugglers Run permettant de prendre la placede Han Solo dans son vaisseau est ouvert. Star Wars: Rise of the Resistance qui plongera les visiteurs au milieu d’une bataille épique entre la Résistance et le Premier Ordre ouvrira plus tard dans l’année.

Le nouveau parc à thème choquant de Pigeon Forge

En tant que parconaute, quand on vous parle de la ville de Pigeon Forge, vous devez immédiatement penser à Dollywood, le parc à thèmes de la pulpeuse chanteuse de country Dolly Parton. Pourtant vous avez tous entendu parler d’un autre parc venant juste d’ouvrir dans cette même ville, National Enquirer Live. Ce « parc d’attractions », avec de belles et grosses guillemets – en fait, c’est juste un machin indoor à sensations mais pas dans le sens roller coaster, plutôt dans l’esprit sensationnaliste du journal people, du tabloïd, qui a inspiré le lieu – s’est vu offrir une énorme publicité pour sa récente ouverture. Toutes les rédactions journalistiques se sont fait écho de leur attraction phare permettant de revivre l’accident de Lady Di.

Toutes les attractions du lieu ont pour point commun les événements qui ont fait la Une du journal people, une sorte de musée retraçant les scandales et autres théories du complot. Vous pourrez y explorer les crimes du siècle, l’affaire O.J. Simpson par exemple, revivre le moment où Michael Jackson a suspendu son bébé au-dessus du balcon de son hôtel pour le montrer à ses fans, utiliser un satellite pour dénicher le yéti, les aliens…

Sûr, c’est glauque. Mais vu le nombre de personnes qui lit les magazines people, le business model semble prometteur. Et d’ailleurs, un autre National Enquirer Live ouvrira en fin de mois dans le Missouri, à Branson, la patrie de Silver Dollar City.

Le PAL à l’heure canadienne en 2019

Petit détour par chez nous avec un parc familial de l’Allier entre le zoo et le parc à thèmes, j’ai nommé le PAL Cette année, le Canada y fait son entrée via un nouveau land, Yukon Valley, faisant la part belle à ses deux pôles. Côté attraction, Les Ailes du Yukon vous mettent aux commandes d’un deltaplane en reproduisant mouvements de vol et sensations des ailes. Côté zoo, un nouvel espace d’un hectare dédié aux loups du Canada permet aux visiteurs du haut d’une longue passerelle de 250 mètres d’observer la meute.

Le PAL est certe un petit parc mais propose un excellent rapport qualité prix avec des billets d’entrée qui commencent à 25,50 euros pour les adultes et 22,50 euros pour les enfants à condition de les acheter en ligne sur le site du parc.

Gagnez une nuit à Disneyland Paris !

Je me souviens, quand j’étais petit, j’avais lu dans le Journal de Mickey qu’aux États-Unis, on pouvait dormir dans les parcs Disney. Je n’avais pas compris que les hôtels étaient à l’extérieur du parc. Je trouvais ça fou qu’on puisse se promener la nuit dans ces lieux magiques. Il est désormais possible d’assouvir ce rêve à Disneyland Paris. Mais, attention, seuls deux personnes pourront gagner cette fabuleuse option.

Pour le lancement du Festival du Roi Lion et de la Jungle, le parc aux grandes oreilles lance le concours « Une nuit dans la jungle à Disneyland paris ! » Les deux gagnants dormiront dans une tente équipée d’un lit deux places, près d’ Indiana Jones et le Temple du péril, après avoir profiter d’un dîner exotique concocté par les chefs du parc entourés de Mickey et ses amis. Vous avez jusqu’au 10 juin pour participer en cliquant sur ce lien. Bonne chance les parconautes !

Pour ou contre les parcs animaliers ?

Je dois bien avouer qu’à l’heure actuelle, j’ai du mal à me positionner sur la question. Autant que je m’en souvienne, j’ai toujours adoré voir les otaries ou les orques jouer à la baballe. J’ai eu l’occasion d’évoluer dans l’eau avec des dauphins et c’est un magnifique souvenir. Par ailleurs, ma fibre écologique m’alerte sur le bien-être de ces animaux en captivité dans l’obligation de satisfaire le plaisir des visiteurs. Peut-être sont-ils bien traités. Peut-être pas. Peut-être prennent-ils du plaisir dans leurs tours. Peut-être sont-ils malheureux. Peut-être aurait-ils une vie plus dangereuse en liberté. Je ne sais pas.

Si vous aussi vous vous posez la question, je vous invite à lire cet article du National Geographic inévitablement à charge mais qui peut vous aider dans votre réflexion. Et si vous souhaitez qu’on en discute en commentaires, ça sera avec grand plaisir.

 

 

Abonnez-vous à l’impossible newsletter

Notifications sans adresse mail

Vous pouvez aussi vous abonner sans adresse mail en cliquant sur la cloche en bas à droite de l’écran.

Pour toujours recevoir votre petite dose de BID hebdomadaire, abonnez-vous à la bidletter !