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10 infos étonnantes autour de K 2000

10 infos étonnantes autour de K 2000

Une voiture qui parle, qui pense par elle-même et qui se conduit toute seule, ça faisait son petit effet dans les années 80. Certes, on avait connu Choupette, un amour de coccinelle, dans les années 60 mais même si elle jouissait d’une autonomie facétieuse, elle ne parlait pas.

K 2000 a été diffusée en France pour la première fois en avril 1986 sur feu La Cinq berlusconienne. Il était temps parce que trois ans plus tôt, on avait les miquettes quand on montait dans une voiture américaine à cause de Stephen King – toujours lui, voir les articles sur les clowns – et de la sortie au cinéma de Christine. Bon, ça c’est pour nous, petits français – parce qu’aux États-Unis, la série est sortie quelques mois avant le film.

Vous connaissez la série, même si vous ne l’avez jamais vue, pourtant vous allez apprendre quelques infos étonnantes dans ce qui suit. En voiture, Simone !

1 – Un créateur/producteur prolixe

C’est en 1966, une année où il faisait bon naître, que Glen A. Larson lance sa carrière en télévision avec une idée de scénario pour la série Le Fugitif, dont nous avions déjà parlé dans l’article sur L’Incroyable Hulk. En 1971, il lance sa première série en tant que producteur, un western nommé comme une série d’espionnage Opération danger. Ça sera le début d’une magnifique liste de succès – et d’échecs aussi même si certains ont marqué les esprits comme pour Manimal – qui ont accompagné notre vie de téléspectateur fan de séries. En voici quelques unes, les principales. :

Switch (71 épisodes)
Quincy (148 épisodes)
Galactica (24 épisodes)
Buck Rogers au XXVe siècle (24 épisodes)
Magnum (162 épisodes)
L’Homme qui tombe à pic (112 épisodes)
K 2000 (90 épisodes)
Automan (13 épisodes)
Manimal (8 épisodes)
Police 2000 (10 épisodes)
Enquêtes à Palm Springs (13 épisodes)
Waikiki Ouest (20 épisodes)
Battlestar Galactica (73 épisodes)

2 – La mode des super-véhicules

Vous les savez, au cinéma comme à la télé, quand un succès survient, par faiblesse intellectuel et appât du gain facile, on copie, on adapte, on refait, souvent en moins bien. K 2000 a lancé la mode des super véhicules. Tel Tornado inséparable de Zorro, les « monstres mécaniques » deviennent des personnages de séries à part entière. On ne peut plus dissocier le preux chevalier de sa monture. Nouvelles technologies obligent, la lumière se porte d’ailleurs sur les véhicules plus que sur l’humain comme l’atteste le nom des séries. À roues ou à hélices, ils feront les beaux jours de nos cathodiques années 80. Dans l’ordre d’apparition, deux après K 2000, le temps que le succès se concrétise et que les concurrents mettent leur projets en branle, on découvrira Supercoper (1984), suivi d’un autre hélicoptère issu du film du même nom réalisé par John Badham sorti un an plus tôt, Tonnerre de feu (1984), une intelligence virtuelle très inspirée du film Disney Tron aidée d’un curseur qui crée moto, hélicoptère ou voiture aux virages à angle droit nommée Automan (1984), un autre tonnerre à deux roues cette fois, Tonnerre mécanique (1985) et, enfin, en toute queue de mode, un camion high-tech pourvu d’un hélicoptère et d’une lotus esprit dans Police 2000 (1987) que l’on doit également à Larson. La route, les airs, il manque l’eau. Il faudra  attendre les années 90 pour qu’un bateau soit héros d’une série TV avec Caraïbes offshore (1994) avec Hulk Hogan, une série qui a la particularité d’avoir été entièrement tournée à Walt Disney World.

3 – David Hasselhoff, comment dire ?

Michael Knight, le chevalier solitaire dans un monde dangereux de la série est joué – je ne vous apprends rien – par David Hasselhoff qu’on retrouvera plus tard en caleçon de bain rouge dans Alerte à Malibu, puis bourré dans sa salle de bain en essayant de manger un hamburger. Il fut adulé, puis moqué, les hauts et les bas du vedettariat. N’empêche qu’il a vécu des moments incroyables. je vous en ai listé quelques uns dans le plus grand des respects :

– En grand sportif, il a fait un jogging avec Bill Clinton à l’époque où ce dernier était président des États-Unis.
– Il a pulvérisé tous les records d’affluence à une représentation théâtrale de Peter Pan au Royaume-Uni dans laquelle il jouait le Capitaine Crochet
– En parlant de record, il acquiert le statut d’Homme le plus vu au monde décerné par le livre Guinness des records suite au succès d’Alerte à Malibu vu par plus d’un milliard de téléspectateurs dans 140 pays.
– Il a fait un caméo dans le film Bob l’éponge de 2004 en tant que Mitch Buchannon .
– Michael Knight s’est également fendu d’un caméo dans deux épisodes d’Arnold et Willy.
– En 2011, il entre une nouvelle fois dans le Guinness des records en devenant l’humain catapulté le plus haut à l’aide d’une attraction foraine, vous savez celle où on est dans une boule tenue par deux immenses élastiques, qui l’envoie valser à plus de 70 mètres.
– Il a vendu plus de disques que Michael Jackson… OK, qu’en Suisse mais quand même.
– Il a chanté avec Luciano Pavarotti. Bon, c’était dans un avion mais ça compte, non ?
– Il a eu sa propre équipe de course automobile, Race for Life, à Indianapolis.
– En 2012, des scientifiques ont découvert un nouveau type de crabe poilu, comme le torse du Hoff. Ils ont surnommé leur découverte antarctique « Le crabe Hoff ». Son nom binomial est Kiwa tyleri.
– En 2014 et 2015, il a eu son propre talk-show en Finlande et en Suède

4 – Pas besoin d’auto-radio pour KITT

C’est qu’il y a du musicos, de la star du micro, autour de la voiture parlante. Au cours des années 1950, Greg A. Larson fait partie du groupe vocal The Four Preps, signé par Capitol Records en 1956. Ils auront à leur actif plusieurs disques d’or, dont 26 Miles, coécrit par Larson, qui se classera dans le Top 10 des ventes de singles aux États-Unis.

En 1989, David Hasselhoff réalise son rêve d’être chanteur, en sortant un single Looking for freedom. Énorme carton, notamment en Allemagne dont l’acteur-chanteur est originaire, du moins ses grands-parents. Le titre devient disque de platine avec plus de 500 000 ventes. S’en suivra une longue liste de chansons dont une dont on parle juste après.

5 – Star sur terre mais aussi Gardien de la Galaxie

La planète bleue ne suffit plus à Hasselhoff. Dans Les Gardiens de la Galaxie 2, Star-Lord avoue qu’il a longtemps pensé que l’acteur de K 2000 était son père. Ce dernier se substitue un instant à Kurt Russell pendant l’une des longues tirades d’Ego.

Revenons en arrière, 1997, et sur les plates-bandes du point précédent. Cette année-là, David sort une reprise de ce qui sera quelques années plus tard le point d’orgue de la bande-son du premier Gardiens de la galaxie, Hooked on a feeling. J’adore boucler les boucles. Ce qui ne pourrait être que de l’anecdote au kilo prend tout son sel quand on mate le clip qu’il a tourné pour l’occasion et qui atteint des sommet en kitchissime. Quand le ringard le dispute au sublime. Rien que pour vos yeux, je l’ai retrouvé et, hop, je le partage avec vous.

6 – La voix de son maître

Pour l’instant, je n’ai pas beaucoup abordé la série. Mais vous me connaissez, je prends souvent comme excuse une sujet pour parler de beaucoup d’autres choses. Je me rattrape en vous parlant de la voix de KITT interprétée en version originale par l’acteur et réalisateur américain William Daniels. Il enregistrait ses répliques en studio ce qui fait qu’il ne rencontrait jamais les autres acteurs du casting. Il a fallu attendre six mois après le début du tournage de la saison 1 pour que lui et David Hasselhoff se rencontrent pour la première fois lors d’une soirée de Noël. Je n’en connais pas la raison mais l’acteur demanda à la production de ne pas figurer au générique pour sa contribution vocale..

Pour Le Retour de K 2000, la série de 2008, c’est Val Kilmer (Batman, le Saint) qui prête sa voix au véhicule.

7 – Roulons gaiement des mécaniques

Je ne suis pas un as ni même un passionné de la mécanique mais quand on aborde K 2000, c’est un peu un passage obligé. Même complètement montée et entière, la voiture s’appelle KITT. C’est l’acronyme de Knight Industries Two Thousand. Dans la vraie vie, et avant maquillage technologique, il s’agit d’une Pontiac Firebird Trans Am 1982. Alors que le modèle original possède un intérieur plutôt épuré, dans la fiction, son tableau de bord est digne de celui d’un avion de ligne.

Entre suite et téléfilm, plusieurs modèles ce sont ensuite succédés :

– Une Pontiac Firebird (4e génération) rouge modifiée pour le téléfilm K 2000 : La Nouvelle Arme de 1991.
– Une Ford Mustang Shelby GT500 KR pour Le Retour de K 2000 de 2008.

Pour revenir au téléfilm, au début de l’intrigue, la voiture ayant été désossée puis revendue partiellement en pièces détachées, on retrouvera KITT dans la carrosserie d’une Chevrolet Bel-Air de 1957. On a échappé au crossover avec Choupette, histoire d’amour mécanique, promenade sur l’autoroute au soleil couchant, viens ici que je te bourre le pot d’échappement, tout ça.

8 – Voiture à un dollar

La consommation en voitures de la série était impressionnante tant les cascades s’avéraient poilues (comme Hasselhoff), entre 4 et 9 par saison. Heureusement, la production jouissait d’un partenariat avec la General motors qui leur « vendait » les voitures un dollar pièce. Cependant, la transformation du lambda en KITT coûtait quand même la bagatelle de 18 000 dollars.

9 – Encore une voiture parlante ?

NBC n’avait pas perçu le potentiel de la série. Quand elle lui a été proposée, ils ont un temps hésité car ils avaient déjà produit dans les années 60 une série avec une voiture parlante intitulée My mother the car en version originale. Il y a eu plusieurs titres en français : Une mère pas comme les autres, Maman bagnole ou encore Ma mère à moteur. Si on m’avait demandé mon avis à l’époque, j’aurais proposé « Areuh » parce que j’étais à peine né mais très vite j’aurais pu être force de proposition avec :

– Ma mère est bien carrossée
– Maman, dis camion !
– Ma mère, c’est la plus Ford
– Arrête de regarder les phares de ma maman !

Vous en avez d’autres, vous ?

Le pitch de la série, Dave Crabtree fait l’acquisition d’une voiture, une Porter 1928, voiture dans laquelle, comme par hasard, sa mère s’est réincarnée et lui parle. Même si elle a laissé un bon souvenir aux gamins de l’époque, les critiques ont plutôt détesté la série, souvent avec brutalité. Ce qui explique sans doute, le premier mouvement de recul de la NBC lors de la présentation de K 2000 par ses producteurs. Pour info, en 2002, TV Guide a proclamé My mother the car comme étant la deuxième plus mauvaise série de tous les temps, derrière The Jerry Springer Show.

10 – Le fameux chenillard

On ne peut pas se quitter sans aborder le phénomène du chenillard lumineux, vous savez cette bande sur la calandre avant de KITT sur laquelle une lumière rouge se promène de droite à gauche et inversement. Un gadget qui a fait les beaux jours des amateurs de tuning à mulet dans les années 80/90.

Même si c’est K 2000 qui l’a démocratisé, on le retrouvait déjà en 1978 dans une autre série de Glen A. Larson. En effet, dans la première version de Battlestar Galactica, la visière des Cylons possédait ce même attrait lumineux. Étonnant, non ?

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10 infos étonnantes sur la série TV « L’Incroyable Hulk »

10 infos étonnantes sur la série TV « L’Incroyable Hulk »

Aujourd’hui, les fans des comics Marvel sont comblés par le crossmedia, cette possibilité qu’ils ont de voir les aventures de leurs supers-héros préférés sur tous les supports que ce soit en dessins animés ou en live : TV, Netflix, Jeux-vidéos, Cinéma… Mais [option vieux con on] de mon temps, quand j’étais jeune, on va dire fin des années 70, début des années 80, il n’était pas aussi simple de retrouver de la cape au vent et de la combinaison moulante en dehors des cases de Strange et consort. [option vieux con off] Il faut reconnaître que de ce côté-là, la Distinguée Concurrence avait sacrément pris de l’avance entre la série live Batman des années 60, le même en dessin animé venant en aide à l’équipe Mystère et compagnie, Scooby-Doo en tête, ou encore Superman sur grand écran dès 1978.

Du côté de la Maison des Idées, il y avait bien eu quelques dessins animés dans les années 60 dont le plus connu, en partie pour son générique, fut Spiderman – je me demande même si à l’époque, le titre n’était pas L’homme araignée ou L’Araignée -, quelques téléfilms qu’on faisait passé pour des vrais films de cinéma, en salle, comme Captain America. J’ai beau me creuser le ciboulot, je ne trouve pas d’autres exemples. Si vous en avez, l’espace commentaires vous est grand ouvert.

Et puis, le 20 décembre 1980, si j’en crois Wikipédia, le monstre vert arriva sur TF1. Le fan boy en moi dansa pendant plusieurs jours la danse de la joie. Après quelques épisodes, la danse de la déception fut de mise. Mais je continuais à regarder parce que, bon, Hulk quoi ! Finalement, je me suis laissé prendre et je n’ai manqué aucun épisode, toujours fidèle au poste. J’adorais – j’adore toujours – la musique de fin où en voyait Banner reprendre la route, le pouce levé, pour une nouvelle destination.

Ce qui était déceptif, c’était le canevas des épisodes, très proche du Fugitif, par exemple. Au milieu de l’épisode puis quelques minutes avant la fin de l’épisode, Banner s’énervait, se transformait en Hulk, faisait la bagarre, résolvait les problèmes de ses nouveaux amis, se calmait parce que le budget était serré et qu’il ne fallait pas trop casser de murs en polystyrène, leur disait au revoir et reprenait la route pour échapper à la police et à un journaliste qui le traquait. Une fin, toujours la même, façon Lucky Luke « I’m poor lonsome cowboy ». Finalement, c’était un feuilleton comme beaucoup d’autres. L’esprit comics, super-héros, grands pouvoirs grandes responsabilités, n’y était pas. C’était un début. Il faudra attendre quelques décennies pour que le grand écran sublime la matière papier et les phylactères.

En repensant à la série, j’ai eu l’envie nostalgique de vous en parler, peut-être de vous la faire découvrir, en vous révélant 10 infos que vous ne connaissez probablement pas sur L’incroyable Hulk.

1 – « Ils » ont changé le nom du héros

Je n’ai jamais compris pourquoi. Alors que dans les comics le Docteur Banner se prénomme Bruce – précisément Robert Bruce Banner – dans la série, il s’appelle David. J’apprécie l’hommage mais je me suis toujours demandé ce qui s’était passé dans la tête des traducteurs. Certes ce n’était pas une première. Dans la série Ma Sorcière bien-aimée, le mari de Samantha s’appelle Jean-Pierre Stevens dans la version française et Darrin Stephens dans la version originale. « Darrin » n’étant pas un prénom répandu en France, on peut comprendre la modif. Le Patron de Jean-Pierre, notre Alfred Tate s’appelle aux États-Unis Lawrence « Larry » Tate. Là aussi, on imagine qu’à l’oral, « Lawrence » ressemblant » à « Laurence », on lui a préféré un nom plus testostéroné. Mais Bruce ! Ma théorie, c’était que les gars se sont dit que ça ferait trop asiatique, Bruce Lee, tout ça. Eh ben, pô du tout ! J’ai enfin trouvé la réponse. Et elle est plutôt choucarde. Les créateurs de la série avait peur d’utiliser le prénom « Bruce » parce qu’il avait des connotations trop homosexuelles. Une pensée pour tous les Bruce hétéros qui lisent présentement ces mots.

2 – Une origin story différente

Côté Comics, Bruce Banner est un physicien qui crée une nouvelle arme nucléaire, la bombe G, à base de rayons gamma. Lors d’un essai, il sauve un adolescent se trouvant dans la zone d’explosion mais se retrouve bombardé de rayons gamma lui modifiant l’ADN. On connait la suite.

La théorie de l’accident n’est absolument pas développée de la même façon pour la série. David Banner est traumatisé par l’accident de voiture qui a tué sa femme, plus particulièrement par le fait qu’il n’a pas pu l’extraire du véhicule en feu. Il consacre désormais son temps de recherche à étudier les personnes qui, en situation de danger, développent une force surhumaine pour sauver leurs proches. Banner en arrive à la conclusion que des niveaux élevés de rayonnement gamma contribuent à l’augmentation de la force. Il effectue un test sur lui. Là aussi, on connait la suite.

3 – Hulk doit son existence à deux romans très connus

Sortons un peu du cadre de la série TV pour s’intéresser au personnage. Selon Stan Lee, son créateur, la dualité de Bruce Banner et de Hulk est une référence directe au Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Louis Stevenson. Un docteur qui se laisse submergé par une entité incontrôlable d’une force surhumaine, pas de doute, l’histoire d’Hulk en est bien la version moderne. Le double vert de Banner quant à lui possède toutes les caractéristiques d’un autre monstre inventée au 19ème siècle par ‎Mary Shelley dans Frankenstein ou le Prométhée moderne.

4 – Un dualité à deux acteurs

Les effets spéciaux de l’époque ne tenant pas encore du numérique, il a fallu deux acteurs pour jouer le calme docteur et le vert bouillant. Banner était interprété par un habitué des premiers rôles de séries TV américaines comme Mon Martien favori ou encore une série que j’aimais beaucoup Le Magicien, Bill Bixby.

Le rôle de Hulk fut donné à un culturiste au palmarès impressionnant, sorte de Poulidor du biceps étincelant, rarement premier mais toujours classé à des concours comme Mr Universe ou Mr Olympia, Lou Ferrigno. Ce fut, pour lui, le début d’une longue carrière à la TV comme au cinéma où, encore aujourd’hui, il est la voix américaine de Hulk dans le Marvel Cinématique Universe.

5 – Triste prémonition

La vie de Bill Bixby ne fut pas une partie de plaisir. Il divorce de l’actrice Brenda Benet en 1980 après neuf ans de mariage. Leur fils, Sean Christopher, meurt un an plus tard à l’âge de 6 ans des suites d’une infection rarissime. Brenda Benet se suicide un an après, le 7 avril 1982. Elle avait joué aux côtés de son mari dans l’épisode 18 de la saison 3 de L’Incroyable Hulk intitulé Prémonition.

6 – Des références françaises

Nous avons vu les références littéraires qui amenèrent Stan Lee à créer Hulk. Il en est une autre pour la série, française cette fois. Le producteur de la série, Kenneth Johnson, était un grand fan de Victor Hugo et, plus particulièrement des Misérables. La série s’inspire du roman en associant les caractéristiques de Jean Valjean à David Banner et ceux de Javert au journaliste qui poursuit Hulk, Jack McGee. Je soupçonne que l’idée est venue au producteur à la lecture d’un passage précis du roman. Souvenez-vous, Jean Valjean a changé d’identité et s’appelle désormais M. Madeleine. Alors qu’une charrette renversée écrase le père Fauchelevent, l’ancien forçat, malgré la présence de Javert, soulève à lui tout seul le véhicule et sauve l’homme d’église. Les soupçons de l’inspecteur s’en trouve confirmés. Javert ne connaît qu’un seul homme disposant d’une telle force, Jean Valjean. Et là, les parallèles se rejoignent. Hulk est un Jean Valjean vert. Ça vous en bouche un coin, hein, qu’il y ait un point commun entre Victor Hugo et Hulk, en plus du fait que leur nom tient en quatre lettres et qu’ils commencent par les deux mêmes. 😉

7 – Enfin d’autres personnages Marvel arrivent dans la série !

L’Incroyable Hulk comporte 5 saisons, 79 épisodes et 6 téléfilms. Nous allons nous intéresser aux trois derniers téléfilms qui furent diffusés entre 1988 et 1990.

Dans Le Retour de l’incroyable Hulk, David Banner retrouve un ancien élève, Donald Blake, qui lui raconte avoir trouvé une massue viking dans une grotte lui permettant de faire apparaître le dieu nordique Thor. Y a un petit fumet d’Avengers dans l’air, vous ne trouvez pas ? Bon, on ne va pas se mentir, le Thor est plutôt cheapouille. Je vous laisse en juger avec cet extrait vidéo.

Dans Le Procès de l’incroyable Hulk, comme d’habitude notre auto-stoppeur préféré débarque dans une nouvelle ville. Mais pas n’importe laquelle, une ville contrôlée par Wilson Fisk. Les fans de comics et les abonnés Netflix se sont déjà écriés « Mais c’est Le Caïd ! » Je vous passe les détails mais Banner se retrouve en prison et lors de son procès il est assisté par, je vous le donne en mille, Matt Murdock, l’avocat aveugle qui, la nuit, enfile un coulant rouge avec de petites cornes et se fait appeler Daredevil. Enfin, ça, c’est dans les comics. Dans la série, il n’a plus ses cornes et se balade en collant noir.

Dans La Mort de l’incroyable Hulk, la rencontre avec un autre personnage de l’univers Marvel est plus subtile pour ne pas dire indétectable aux profanes. Banner travaille comme balayeur dans un complexe de recherche gouvernemental. Il raconte son histoire au Dr Pratt qui lui propose son aide. Dans le même temps, le laboratoire est infiltré par une espionne russe nommée Jasmin. Ce personnage n’est autre que Black Window. Je n’ai pas réussi à apprendre pourquoi le nom avait été changé. Allez, hop, petit extrait, en anglais cette fois.

8 – Les personnages Marvel qui ont failli intégrer la série

Dans l’ultime téléfilm, La Mort de l’incroyable Hulk, comme nous l’avons vu précédemment, apparaît un erzast de la Veuve Noire. Ce n’était pas le choix initial des scénaristes. Dans une première version du scénario, il était question d’introduire ou Miss Hulk, ou Iron Man. À savoir que le rôle de Tony Star devait être tenu par notre Magnum moustachu qu’on adore, j’ai nommé Tom Selleck.

9 – Les acteurs qui faillirent jouer Hulk dans la série

Le premier choix de la production se porta sur Richard Kiel qui d’ailleurs commença le tournage du premier épisode. Vous avez déjà vu ses 2,18 m se trimballer aux côtés de James Bond dans L’Espion qui m’aimait et Moonraker où il jouait le rôle de Requin. Mais Kenneth Johnson lors du tournage des premières scènes ne le trouva pas assez musclé.

Des auditions furent à nouveau lancées et deux acteurs furent au coude-à-coude, Lou Ferrigno et… Arnold Schwarzenegger. Ce dernier, avec son mètre quatre-vingts huit fut jugé trop petit et ce fut Ferrigno qui obtient le rôle du haut de son mètre quatre-vingts quatorze.

10 – Les références des films Marvel à la série

Dans le premier film cinéma centré sur le géant vert, sobrement intitulé Hulk, on retrouve les deux protagonistes principaux de la série. Lou Ferrigno, tout d’abord, qui tient le rôle d’un vigile. Le film est sorti en 2003. Bill Bixby est mort en 1983. Toutefois, le personnage de Nick Nolte s’appelle David Banner, en hommage à l’acteur.

Dans le deuxième film – et pour le moment dernier consacré au monstre vert – intitulé L’Incroyable Hulk, on peut brièvement apercevoir Bill Bixby dans une télévision passant une série des années 1960. Par ailleurs, parmi les petits rôles du film, on retrouve un jeune reporter qui porte le nom de Jack McGee.

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10 infos étonnantes sur Les Mystères de l’Ouest

10 infos étonnantes sur Les Mystères de l’Ouest

Une lubie m’a pris il y a quelques jours de vouloir trouver le tout premier épisode d’une série que j’affectionne particulièrement, Les Mystères de l’Ouest. J’ai été étonné, en pleine campagne contre l’article 13 réduisant drastiquement les possibles utilisations des licences de le trouver rapidement et en intégralité sur Youtube. Peut-être plus pour longtemps, si ça se trouve. Ce visionnage m’a boosté l’envie d’écrire un article sur le sujet. Après Stan Lee et Godzilla, je me propose de partager avec vous 10 infos étonnantes sur Les Mystères de l’Ouest. Que vous lisiez l’intégralité de l’article ou pas, un cadeau vous attend en bas de page. 😉

1 – LE DRÔLE DE DESTIN DE MICHAËL GARRISON

Après avoir été acteur sur les planches, à Londres, puis sur le grand écran à Hollywood, Michaël Garrison devient producteur. En 1954, il pose une option pour les droits cinématographiques du premier roman de Ian Flemming mettant en scène un certain James Bond, Casino Royal. Ça lui en coûtera 600 dollars. Un an plus tard, flairant le filon, il en achète les droits « à vie » pour 6000 dollars, cette fois. Malheureusement, le projet de film ne sera pas retenu par les studios Hollywoodiens. Cela restera tout de même une bonne affaire puisqu’en 1960, il cèdera les droits à Charles K. Feldman pour 75 000 dollars. Cependant, l’idée d’un agent secret prénommé « James » restera dans ses cartons jusqu’en 1965 où il proposera à CBS, pour la télévision cette fois, un ersatz de l’agent britannique à cheval. Tout y est, le beau gosse tombeur de ces dames, les gadgets et les méchants caricaturaux.

Mais la première saison ne se passe pas dans de bonnes conditions. CBS renvoie Garrison. Pas moins de 9 producteurs se succèdent sur la seule première saison. Finalement, Garrison est rengagé en fin de saison. Serait-ce un nouveau dépar ? Pas vraiment. Le 17 août 1966, alors qu’il prépare une fête à sa résidence de Bel Air, Garrison glisse en haut d’un escalier, tombe et se fracture mortellement le crâne. La série continuera sans lui.

2 – ET LA COULEUR ?

La première saison sera tournée en noir et blanc. In fine, elle sera très peu vue en France. C’est à partir de la deuxième saison que l’on pourra découvrir le petit cul de James West moulé dans un magnifique pantalon bleu.

3 – C’EST BEAU UN ÉPISODE LA NUIT

Avez-vous remarqué que tous les épisodes des Mystères de l’Ouest se passaient, tout ou partie, la nuit ? Un « petit » indice se glissait dans le titre de tous les épisodes qui commençaient systématiquement par « La nuit… ». La séquence pré-générique est souvent nocturne, à quelques exceptions près, et le dénouement se déroule quasi systématiquement pendant les heures sombres.

Le précédé de récurrence dans le titre sera réutilisé plus tard par la série Friends avec « Celui qui… »

4 – J’ÉTAIS LÀ AU PREMIER, J’ÉTAIS LÀ AU DERNIER, POURTANT JE N’ÉTAIS PAS RÉCURENT, JE SUIS… JE SUIS…

Victor Buono était un acteur qui a beaucoup été utilisé comme méchant dans les séries TV des années 60 et 70. On le retrouve dans le tout premier épisode des Mystères de l’Ouest où il joue le rôle de Wing Fat, je vous en reparlerai plus tard. On le retrouvera également en saison 2 dans La Nuit des Excentriques et La Nuit de la Pierre philosophale pour un autre rôle, celui du comte Manzeppi. Enfin, dans le deuxième et dernier téléfilm réunissant nos héros vieillissants, Encore Plus de Mystères de l’Ouest, il incarne le Docteur Messenger, une référence à l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger.

5 – LA PERVERSION DE LA REALITE

Lorsque le site Aux frontières des séries analyse Les Mystères de l’Ouest, il confère à la série une notion d’anti-transparence, de tromperie. Rien n’est ce qu’il semble être. Il faut se méfier de tout. Bien qu’elle se passe dans le Grand Ouest américain, on ne suit pas des cowboys mais des agents secrets. Le titre français annonce la couleur, chaque épisode dévoilera ses secrets cachés. Les repaires des méchants sont souvent, eux aussi, cachés sous la surface. Gordon joue très souvent avec les illusions en se grimant, pour tromper l’ennemi. On ne compte plus le nombre de passages secrets que découvrent West et Gordon. La menace se voile dans les objets les plus anodins. Un piano, une chaise, un stylo deviennent des objets de mort. Cela installe peu à peu un climat d’insécurité, de parano. Alors qu’il faut à nos deux héros un train personnel pour se rendre sur les lieux de leurs missions, traversant des grands espaces qu’on ne voit jamais au travers des vitres, l’action se passe dans des lieux confinés où ils se retrouvent bien souvent enfermés. Trouver le moyen de sortir, c’est anéantir l’endroit et son créateur.

Le site conclut à l’inversion des données historiques puisque le confinement de la série propose un complet contraire de l’époque historique du Grand Ouest et de ses espaces infinis.

6 – LE PROBLEME ASIATIQUE

Replongeons-nous dans les années d’après seconde guerre mondiale, d’après Pearl Harbor. C’est peu dire qu’il existe un antagonisme sérieux entre les américains et les japonais. Et le ressentiment s’étend à toute la population asiatique. Alors quand un scénario, le premier de la saison 1 par exemple, prévoit un rôle de chinois, on prend un acteur blanc pour le jouer, en l’occurrence le fameux Victor Buono dont je vous ai déjà parlé. Même si… mais je vous laisse regarder l’épisode. 😉

Aujourd’hui, on appelle ça le « whitewashing ». Dans les années 50, on parlait de « Yellowface ». C’était, déplorons-le, une pratique courante à Hollywood. Fu Manchu fut successivement incarné à l’écran par Warner Oland, Boris Karloff et Christopher Lee, des années 20 aux années 60. Autre exemple, dans le film Le Conquérant de 1955, le rôle de Gengis Khan y  était tenu par… John Wayne.

Je vous renvoie à cet article très intéressant sur le sujet.

Si je vous en parle, c’est qu’après les quatre saisons de la série (1965/1969), et avant les deux téléfilms (1979 et 1980), Ross Martin, notre bon vieux Artemus Gordon, a tourné un pilote qui n’a pas plu à la communauté asiatique. Nous sommes en 1973 et le téléfilm devant être le numéro zéro d’une nouvelle série TV s’intitule The Return of Charlie Chan. Ross y interprète le rôle principal, celui d’un détective sino-hawaïen, un magnum jaune en quelque sorte. Des associations asiatiques font entendre leur mécontentement. La série ne sera pas lancée. Si vous voulez y jeter un oeil, voici le téléfilm en entier, malheureusement en VO.

On aurait pu imaginer que les suivants apprendraient des erreurs passées. Que nenni ! En 1980, une dernière adaptation fut tournée avec dans le rôle titre.. Peter Ustinov. Pour info, cela s’appelait Charlie Chan and the Curse of the Dragon Queen. À ma connaissance, ce fut la dernière tentative d’adaptation sur écran du détective.

7 – LE CHANGEMENT ETONNANT DU GENERIQUE

Je ne parle pas de la géniale musique signée Richard Markowitz mais bien de ce petit dessin animé en 5 cases, style bande dessinée, qui montre en sa case centrale un James West qui empêche un hold-up, tire sur la main d’un tricheur, désarme une main qui veut le tuer et… mais arrêtons-nous sur cette dernière case. C’est à cet endroit que l’animation change entre la saison 1 et 2. Dans la première version, la demoiselle attire l’attention du beau James avec un coup d’ombrelle sur la tête. West s’empare de la taille de la fille et l’embrasse goulument. Mais c’est un piège. Pendant l’étreinte, elle sort un couteau et lève le bras pour le poignarder dans le dos. Jusqu’à présent, les deux versions sont identiques. Là où ça va changer, c’est qu’en saison 1, le baiser produit son petite effet et la femme au poignard se ravise. Le charme du héros a agit. Elle s’adosse à la case, main meurtrière toujours en l’air. Par contre, la deuxième version est bien plus badass puisque West, à qui on ne la fait pas, fout son poing dans le minois de la donzelle qui se retrouve à terre les quatre fers en l’air. À une époque où tout se lisse, où le politiquement correct règne en despote, je trouve très frais cette évolution et je voulais vous en faire profiter. Vive les années 60 !

PS : On est bien d’accord, je ne prône pas la violence faite aux femmes que j’exècre au plus au point mais j’applaudis une époque où on pouvait oser ce genre de modif. Et voilà, je suis bien revenu chez nous.

8 – LES ABSENCES D’ARTEMUS GORDON

Si vous connaissez la série, que vous avez déjà vu en entier les quatre saisons, plusieurs fois peut-être, vous savez que James West fera partie de tous les épisodes alors qu’Artemus Gordon sera régulièrement absent lors de la dernière saison. Cela n’est pas dû à une lubie de l’acteur, à une demande d’augmentation qui n’aurait pas aboutie ou aux appels du grand écran. La vérité est plus triste. Après s’être fracturé la jambe lors d’une scène d’action pendant le tournage de l’épisode La Nuit des cyclopes, Ross Martin est victime d’une attaque cardiaque l’obligeant à suspendre sa participation pour neuf épisode. Il sera remplacé par Charles Aidman jouant le rôle de Jeremy Pike. Gordon est supposément à Washington. Il y aura également William Schallert et Alan Hale, Jr. Martin Ross ne fera son retour que pour les trois derniers épisodes de la série.

Malheureusement, cela se reproduira après la diffusion des deux téléfilms des années 80. Alors qu’un troisième opus était envisagé, la page fut définitivement tournée quand Ross Martin décéda des suites d’une nouvelle crise cardiaque. Il était inconcevable que la série continue sans Artemus Gordon.

9 – LE SLIP DE JAMES WEST

On ne va pas se mentir Robert Conrad avait un beau petit cul. C’est la deuxième fois que j’en parle. Mon hétérosexualité tressaillait à chacune de ses apparitions de dos. Alors imaginez mon émoi quand, dans la scène de bagarre de La Nuit de la terreur cachée (quarante-quatrième minute de l’épisode 19, saison 3), James West déchire son pantalon au point de lui voir son petit slip blanc. Ce qui est dommage, c’est que dès la scène suivante, on l’aperçoit à nouveau avec un pantalon légèrement déchiré sur sa jambe droite. Ma femme est reconnaissante à ce faux-raccord.

10 – MIGUELITO LOVELESS N’ETAIT PAS UN MECHANT

Je ne peux pas terminer cet article sans vous parler du méchant emblématique de la série, le docteur Miguelito « Quichotte » Loveless. Le deuxième prénom annonce la couleur. Fou mais plein de bonnes intentions.

Il apparaîtra dix fois dans la série faisant de lui le recordman des récurrents. Méchant, d’accord. Mégalomane malgré sa petite taille (1,19m), OK. Mais, ça, c’est ce que nous retenons du personnage après avoir visionné les quatre saisons. Il apparaîtra d’ailleurs assez rapidement, dès le troisième épisode de la première saison. Justement, qui était-il lors de sa première apparition ? Comment est-il présenté ?

La famille de Loveless avait reçu de la part du vice-roi de la Nouvelle Espagne (un territoire comprenant l’actuel Mexique, toute l’Amérique centrale jusqu’au Costa Rica et plusieurs États américains comme la Californie, l’Arizona, le Nouveau-Mexique, le Texas, entre autres) une importante concession de terres en Californie. Mais la couronne espagnole revient sur sa parole en reprenant leur terre lorsque la Californie devient un état américain. L’objectif initial de Loveless est de récupérer les biens de sa famille pour créer un havre de paix où les défavorisés pourraient vivre une vie normal, sans les tourments de la société. Bon, c’est après que ça part en couilles.

Le rôle fut joué par le charismatique Michaël Dunn, chanteur à ses heures comme on pourra le remarquer dans quelques épisodes. Saviez-vous qu’en 1970, l’acteur avait joué dans un film français aux côtés de Jane Birkin. Trop petit mon ami d’Eddy Matalon est l’histoire de Ticky Edriss qui met au point une machination destinée à le venger de la société et à extorquer une banque. Bon, même en français, ça ne devait pas beaucoup le changer de son rôle de la série.

Allez, petit bonus parce que je suis ravi d’avoir partagé avec vous ces quelques infos d’une série mythique pour moi, qui a bercé mon enfance, mon adolescence et qui restera à mon sens une des meilleures de tous les temps, je vous offre, on va dire un cadeau empoisonné dans la mesure où les deux téléfilms que je vous propose de visionner en français et en intégralité sont certainement les pires aventures de nos deux héros. Bon visionnage quand même ! 😉

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5 séries animés DC que vous ne connaissez pas  (vidéos)

5 séries animés DC que vous ne connaissez pas (vidéos)

Je dois bien avouer que depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours préféré Marvel à DC. Peut-être vous en donnerais-je les raisons dans un prochain article. C’est pour cela qu’il existe sur ce blog une rubrique dédiée exclusivement à la Maison des idées et rien pour la Distinguée Concurrence. Ce n’est pourtant pas une raison pour que je fasse l’impasse. Soyons honnêtes,certains héros Marvel ont été, au début tout au moins, pompé chez ceux d’en face. Une raison à cela, l’antériorité. Le premier numéro de Superman date de 1938. Un an plus tard arrive Batman. Et même si Captain America arrive sur le marché des comics en 1940, la vraie écurie Marvel voit le jour avec les quatre Fantastiques au début du Silver Age, en 1961.

Pour cette raison, je vous propose de commencer cette nouvelle série d’articles vidéos par 5 dessins animés, tous datant de 1967, consacrés aux super-héros DC. Je vous propose soit le générique, soit, quand j’ai pu le trouver, le premier épisode en version originale. Régalez-vous !

Aquaman – générique (1967)

Atom – 1er épisode (1967)

Green Lantern – Générique (1967)

Hawkman – 1er épisode (1967)

Justice League – 1er épisode (1967)

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5 séries animés Marvel que vous ne connaissez pas (vidéos)

5 séries animés Marvel que vous ne connaissez pas (vidéos)

En début d’année, je partageais avec vous 5 séries animées DC très peu connues en France en précisant que j’ai toujours préféré Marvel à DC. Peu de temps après, je me trouvais ébranlé dans mes convictions et mes préférences au visionnage de Titans sur Netflix. Il est grand temps de me faire une petite piqure de cartoons Marvel des années 60 pour me remettre les idées en place. Et, bonne nouvelle, je vous en file par la même occasion. 😉 

Les 4 fantastiques – générique (1967)

Namor the Sub-Mariner – générique (1966)

L’Araignée – Générique (1967)

Hulk – générique (1966)

Captain America – générique (1966)

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